L’Œil de la Terreur, Royaume des Armées du Chaos
 
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 Premier Rp

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natie

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MessageSujet: Premier Rp   Mar 12 Juin - 17:06

Son réveil fut douloureux, elle ne se rappelait plus ce qui s’était passé. Dans la pièce sombre, une odeur de bougie récemment éteinte emplissait l’air, le feu crépitait dans la cheminée. Une douleur sourde dans le bas de son ventre, mais que lui était-il arrivé? Un flash, ça y est ça lui revenait. Il avait recommencé et cette fois-ci la correction avait été violente. Aucune importance, elle avait l’habitude, son rôle était d’encaisser, elle pouvait le faire. Il devenait de moins en moins vigilant et elle se rapprochait du but. Le plus important était de préserver les apparences.

Il était assit là, près de la cheminée. Son sourire carnassier lui fit froid dans le dos. Elle se releva et s'approcha de lui doucement, très lentement, puis s'arrêta pour montrer sa soumission. Il l'avait violé à plusieurs reprises et c'est ce qu'il aimait, avoir le pouvoir sur elle, la voire terrifiée et docile. Malgré cela, son visage afficha un sourire étonnement tendre. « C'est bien » pensa t elle, ça lui faciliterait la tâche le moment venu. Pour l'instant, il ne fallait pas se démonter. De nouveau elle s'approcha de lui.

Il lui caressa le joue. Qu'elle était belle ! Il ne lui avait pas abîmé le visage, surtout pas ! Elle devait être présentable et ses invités ne devaient pas savoir qu'il la rossait. Cette femme était la plus docile qu'il n'ait jamais possédée. Il avait eu de la chance de croiser ce marchand d'esclaves et peu importe la belle somme qu'elle lui avait coûté. Maintenant elle était là, elle était sienne ! Il la contempla et remarqua qu'elle avait quelque chose dans le regard qui le troublait plus qu'il ne l'aurait voulu.

Ce qu’elle lui avait dit hier l’avait profondément troublé. La colère avait prit le dessus. Il ne pouvait pas se le permettre, non pas lui, il était respecté. Et puis si ça se trouve l'enfant n'était peut-être pas le sien, même s'il la possédait il ne pouvait en être certain. Il aurait voulu que cela se passe autrement, quel gâchis. Il se promit d’être plus tendre avec elle, il lui devait bien cela.
Il lui tendit un verre d’hydromel :
- « Tiens ça te feras du bien ».
Elle le pris dans ses mains et en but une gorgée. C’était doux et sucré, cela lui fit du bien. Le vin lui montait à la tête, elle devait se reprendre, rester prudente. Il lui caressa le visage.
- « Je suis désolé pour ça » murmura t-il en posant ses yeux sur son ventre.
Une douleur la ramena à elle. La violer ne lui avait pas suffit. Il l’avait tellement rossé qu’elle avait perdu beaucoup trop de sang pour qu'il n'y ait pas de conséquence. Ne pas perdre pied, elle but une autre gorgée en retenant une larme, elle le regarda.

- « C’était de ma faute, j’aurais du être plus prudente ». Elle baissa les yeux en essayant de ne pas trop faiblir. Il lui tendit un linge.
- « Maintenant va t’arranger, les invités vont arriver ».
- « Oui ».
Elle prit le linge et sortit de la pièce, pleurant en silence. Patience... son tour viendra. Elle alla se préparer et revint vers lui lorsque les premiers invités arrivèrent.

Le banquet commençait, la soirée allait être longue. Heureusement qu'elle était patiente, elle l'avait d'ailleurs démontré jusqu'à maintenant. La douleur la sortit de ses pensées. Il allait le payer ! En attendant, rester docile surtout. Elle s’assit à coté de lui et ne réagit pas quand il posa sa main sur sa cuisse avec un regard perçant. Ce qu’elle était belle, se dit-il. Il lui tardait d'être seul avec elle. Il but un autre verre d’hydromel et l’alcool commençait à l’enivrer.
La soirée battait son plein, les rires fusaient et les discutions étaient animées. Elle supportait les regards envieux des hommes présents. Elle était belle, elle le savait. Parmi les convives, quelqu’un se détachait des autres. Ce visage lui semblait familier. Elle pensait connaître cet homme mais elle doutait. Les coups, l'alcool et la peur semaient la confusion dans son esprit. Il la regardait fixement.
Nouvelle caresse sur sa cuisse. La présence de son maître, la sortit de ses songes. Cela ne présageait rien de bon.
L’instant d'après, l'étranger avait disparut. Peut-être un rêve ? Il y avait tellement de monde !
Les derniers convives venaient de partir. Il s’approcha d’elle d’un pas chancelant et l’attrapa par les cheveux :
- « Enfin seuls tout les deux ! Ce soir tu étais magnifique et tu ne les as pas laissé indifférents. Tu as pris du plaisir à voir tout ses regards ! Mais n'oublies pas, tu es à moi et rien qu'à moi petite traînée ! »
Il la gifla avec une telle violence qu’elle tomba à terre, à moitié sonnée.
- « la correction d’hier ne t’a pas suffit ? ».

Une silhouette apparut dans la pièce. Lui ne l’avait pas vu arriver, trop occupé à la contempler d'une manière qu'elle détesté tant.
Tout alla très vite, la silhouette fut sur lui avec une telle rapidité qu’elle eu du mal à comprendre ce qui venait de se produire. L'individu ne laissa à son tortionnaire aucune chance : la dague lui trancha la gorge, la seconde d’après il gisait à terre, sans vie. C'était bien lui qu'elle avait vue plus tôt dans la soirée.

Il laissa tomber la dague au sol. En un éclair, tout lui revint : elle le connaissait très bien. Il avait remplit son rôle et tout s'était passé comme prévu. Elle se releva et, le regard perçant, s’approcha de lui. Elle était sereine. Il la pris dans ses bras et l'embrassa. Elle se sentait si belle.


Elle s’allongea sur le sol et ils firent l’amour. Au paroxysme de la satisfaction, elle ramassa la dague, lui planta dans le cœur et lu l’incompréhension dans son regard. Elle ressenti la terreur qu’il éprouvait car elle l’avait elle même connue. Un frisson la secoua... Ce n’était pas de la peur ! C’était quelque chose de plus terrible : de la jouissance ! Alors que la vie le quittait, elle compris maintenant pourquoi elle était restée si longtemps auprès de son maître...

Son maître était mort, son amant aussi et la série promettait d’être longue. Elle sortit de la pièce une lueur glaciale dans le regard. Elle avait perdu à jamais son innocence.
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Darkbane187
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MessageSujet: Re: Premier Rp   Mar 12 Juin - 18:05

VITALLIA
Chapitre 1 ; Le sauvetage.
Dans une obscurité quasi totale, un individu vêtu d’un long manteau de cuir noir et d’un survêtement à capuche parcourant la forêt hantée fit halte. Un hurlement strident, comme un animal à l’agonie, retenti a travers les feuilles et les branches.
Sautant d’arbre en arbre avec une agilité sans pareil, il se précipite en direction des cris. Après une longue course à travers la densité de la flore, il vit dans une clairière une silhouette d’une grande envergure partir en direction d’une rivière.
Avançant avec prudence, une voix, « A L’AIDE », celle d’un homme âgé en sanglot.
« Sauvez là, sauvez ma petite fille, je vous en supll…».
L’homme rendit sa dernière volonté. Notre individu se hâte de faire une sépulture sommaire avant se suivre la trace de cette fille. L’aube approche, une autre cri, suivi d’un rugissement retenti a nouveau, nettement plus proche, notre mystérieux héro mit que le temps d’un éclair pour arriver sur les lieux. Au bord de l’eau, un monstre couleur feu munit d’une carapace maculée de petites pointes affutées sur le corps et de cornes sur un long museau arrondi cachant des yeux rougeoyants, s’apprête, de ses crocs pointus à cette pauvre cette pauvre enfant, au moment de donner le coup de grâce à la jeune fille, la bête fut projeter au sol par un coup pied, en un instant le sabre sorti de son fourreau trancha net le coup du mamphore, sans souffrance l’animal rendit son dernier cri.
Relevant les paupières, la jeune fille découvre le visage de son héro, penché au dessus d’elle un léger sourire en coin. Soudain des bruit de feuilles vint a l’oreille du héro, se mit en grade et relevant la jeune innocente une bonne dizaine de mamphores affamés fit charge en direction du couple. N’ayant aucune chance de vaincre, d’un bout ils se précipitent de l’autre coté de la rivière.
Sains et saufs, ils regagnèrent le chemin de la civilisation. Après plusieurs heures de marche, la demoiselle rompu enfin le silence
- Quel est votre nom ? Mais aucune réponse ne parvient a ses oreilles. Elle insista.
S’il vous plait monsieur dites moi quel nom dois-je mettre sur l’homme qui m’a sauvé la vie ?
-Frost.
-Frost, moi c’est Layna. Et quel visage dois-je mettre avec se joli nom ?
L’hommep lus grand d’une tête que la fille s’arrêta net puis se retourna. D’un geste lent, il fit tomber sa coiffe aussi découvrant ses cheveux noirs court tiré en arrière comme sa tenue. Un visage jeune abritant des yeux bleus comme le ciel.
-Avançons, nous seront rentrés a Vitallia avant la nuit si nous ne mollassons pas le rythme.
-Merci Frost,… de m’avoir sauvé, cette créature m’aurait dévoré.
A SUIVRE

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La paix est un mensonge,seule la passion existe.
La passion me confère la force.
La force me confère la puissance.
La puissance me confère la victoire.
Et la victoire me libère des mes chaînes.
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Premier Rp
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